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lundi 26 janvier 2026

Lyon, une pluie de bonnes nouvelles

Grâce au revers cinglant d'un LOSC plongé en pleine crise de résultats face à un Strasbourg revigoré (faut-il voir un lien direct de cause à effet entre l'absence de l'indispensable Benjamin André et la mauvaise passe actuelle de Lille?), voilà l'OL seul quatrième du classement ce matin, avec une moyenne proche des deux points par match, onze succès en dix-neuf journées et à deux unités seulement du podium. Quand on sait par quels moments compliqués est passé le club rhodanien l'été dernier (coup de semonce de la DNCG, départs conjugués de Lacazette, Almada, Cherki et Mikautatdze, sans oublier la longue suspension de Fonseca), le bilan des partenaires de Tolisso (peut-être accessoirement le meilleur milieu français du championnat, il n'y a bien que vous savez qui pour ne pas s'en rendre compte) est aussi inattendu qu'exceptionnel. Surtout que le technicien portugais doit composer avec un groupe restreint d'une quinzaine de joueurs qui, comme nous avons déjà eu l'occasion de l'écrire sur la présente et indispensable gazette, semble investi d'une véritable mission.

dimanche 4 janvier 2026

Sulc, l'homme providentiel

On savait que, sur le papier, l'OL disposait d'une solide charnière centrale, de bons latéraux, d'un milieu de terrain complet (même si, après quelques bonnes prestations, Tessmann a replongé et forcé Fonseca à installer Abner dans l'entre-jeu) et d'ailiers de qualité, avec Fofana notamment. On se demandait simplement qui allait bien pouvoir mettre la chique au fond pour concrétiser les mouvements offensifs de l'équipe, étant donné qu'on ne savait rien du niveau réel d'Afonso Moreira et que Satriano, désigné buteur en chef, plantait ces dernières saisons avec la même régularité métronomique que Marcus Thuram avec les Bleus. Le vieil et juste adage footballistique rappelle que sans un gardien décisif et un buteur efficace, il n'y a point d'ambitions possibles, et on ignorait tout du degré de compétence de Greif, sauf ceux qui frisent la monomanie et savaient qu'il avait grandement contribué à qualifier Majorque pour la finale de la Coupe du Roi en 2024. Bref, le doute subsistait à certains postes clé, et on se demandait de quel côté la saison lyonnaise allait bien pouvoir basculer.

samedi 27 septembre 2025

Lyon, la naissance d'un groupe

Qui aurait pu prédire avant le coup d'envoi de la saison que l'Olympique Lyonnais compterait quatre succès après cinq journées (sa seule défaite ayant été concédée en infériorité numérique à Rennes après l'expulsion de Morton) et une victoire à l'extérieur en Ligue Europa sur la pelouse d'Utrecht? Ebranlés par les secousses créées par John Textor, le cow-boy venu expliquer le football au vieux continent et semer la mauvaise graine de la multipropriété, les dirigeants lyonnais se sont vus pendant l'été et sous la menace brandie par la DNCG d'une rétrogradation administrative céder leurs meilleurs éléments à des puissances étrangères au portefeuille bien garni (Mikautatdze à Villareal, Almada à l'Atletico, Lacazette à Neom, Cherki à City). On prévoyait le pire pour l'OL au vu de cette saignée, une saison galère, une épreuve de survie, un déclassement express et une incapacité certaine à lutter avec les gros bras du championnat. Et voilà que, pour le moment, les coéquipiers de Tolisso déjouent tous les pronostics et font honneur à leur maillot sur tous les terrains de France et de Navarre.

samedi 8 octobre 2022

Lyon n'y arrive pas

L'OL aura vécu cinq premières journées en trompe-l’œil: quatre victoires sur Ajaccio, Troyes, Auxerre et Angers, un nul à Reims pour treize points pris pour quinze possibles. On se prenait alors à croire (ou à désespérer plutôt) d'un retour au premier plan des Gones, d'un possible podium an fin de saison et d'un succès de la politique de recrutement qui a principalement consisté faire revenir les deux anciens Lacazette et Tolisso, forts de leur expérience à l'étranger, au bercail. Puis arriva le match en retard à Lorient, l'équipe surprise de ces deux premiers mois de compétition, et toutes les carences lyonnaises entrevues la saison dernière réapparurent alors au grand jour: fébrilité, inconstance au cours d'une même partie, largesses défensives insurmontables, fraibilité mentale, erreurs individuelles rédhibitoires (Thiago Mendes). S'enusivit alors une série de trois autres revers consécutifs, à Monaco (bouffés dans le jeu aérien sur coups de pied arrêtés), contre le PSG (difficile de leur en vouloir) et à Lens, où la faible ampleur du score ne reflète pas l'emprise et la domination totales de Sang et Or sur le match (21 tirs à 4, 17 occasions à 2). Face à Toulouse, ce devait être le grand réveil, le rebond, le sursaut d'orgueil. Résultat: 1-1 à la maison, malgré l'ouverture du score rapide de Têtê.