On a vraiment échappé au pire en septembre dernier lorsque le Ballon d'Or, récompense ô combien décrédibilisée mais toujours importante aux yeux du grand public, fut décerné à Dembélé et non à Lamine Yamal, la nouvelle idole des jeunes à peau à problèmes qui avait bénéficié d'une campagne monstrueuse sur les réseaux sociaux. Si la baballe dorée était revenue au gamin, non seulement on aurait remis le prestigieux prix à un joueur qui n'avait qu'une saison et demie dans les jambes, mais on n'aurait surtout pas honoré d'autres joueurs du Barça qui le méritaient autant sinon davantage, à savoir Pedri, génial maestro de l'orchestre catalan, Lewandowski, toujours performant et à la tête d'une œuvre colossale, et Raphinha, auteur d'une saison extraordinaire au sens premier du terme. Pas totalement ignoré, le Brésilien s'est classé cinquième derrière Vitinha et Salah mais devant Hakimi, Mbappé et Kane, mais certains estiment qu'il aurait été digne du trophée, à commencer par l'intéressé lui-même, qui a admis s'être senti lésé, ou des entraîneurs comme Diego Simeone.
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lundi 12 janvier 2026
jeudi 24 avril 2025
Lewandowski enfin Ballon d'Or?
A force d'entendre parler de Yamal et Raphinha, les deux superstars surmédiatisées du Barça qui font le bonheur des joueurs de Playstation, et de s'extasier sur les performances XXL de Pedri, le magicien de l'entre-jeu catalan qui a retrouvé toute son influence et sa maestria, on en viendrait presque à oublier que ce bon vieux Robert Lewandowski est en train de signer une nouvelle saison de baron, à bientôt 37 piges (il les aura en août). Arrivé libre du Bayern à l'été 2022, le nonuple champion d'Allemagne avec le Borussia et le club bavarois caracole encore en tête du classement des buteurs de Liga, avec 25 réalisations en 31 rencontres et trois pions d'avance sur Mbappé, à qui il pourrait encore donner quelques leçons de réalisme, de sang-froid et de placement. Après trois saisons plus qu'accomplies en Espagne, le Polonais a planté la bagatelle de 86 buts sous le maillot blaugrana et est devenu le troisième homme à franchir la barre des cent buts en Champions League après vous savez qui. Un monstre. Une légende vivante. Un surhomme.
lundi 8 décembre 2014
Pourquoi Neuer mérite le Ballon d'Or
Une fois n'est pas coutume, comme dirait Balkany en piquant dans la caisse, LPC s'intéresse à l'un des débats qui agitent le monde du fouteballe depuis quelques semaines comme, il faut bien le dire, chaque année à cette période: à qui filer la fameuse baballe dorée? Dans le jargon journalistique, il s'agit d'un magnifique exemple de marronnier (n'est-ce pas Vincent?), qui fait tous les mois de décembre le bonheur des plumes sans inspiration qui ne savent plus quoi inventer pour attirer le chaland, qu'il passe ou ne passe pas (précisons au passage que le chaland qui ne passe pas ne saurait être désigné comme un "non-chaland", non ne me remerciez pas, tout le plaisir est pour moi).
dimanche 1 septembre 2013
Ribéry, Ballon d'Or par défaut?
Censé récompenser l'individualité la plus brillante, le Ballon d'Or revient en fait le plus souvent au meilleur élément de la meilleure équipe de la saison. Décerné à un joueur, il vient indirectement saluer le parcours d'une équipe dans une compétition majeure, que ce soit un Euro, une Coupe du Monde ou une Champions League. On peut y voir un paradoxe ou une contradiction, mais il n'en demeure pas moins qu'un grand joueur doit avant tout faire gagner son équipe et contribuer à élever le niveau de jeu collectif en rendant les autres meilleurs.
mercredi 1 mai 2013
Raùl, exemplaire unique
Cherchez
l'intrus dans la liste suivante: Sammer, Weah, Rivaldo, Raúl, Figo,
Cannavaro. Nul besoin d'être conférencier en histoire du football
contemporain ou de s'appeler Robert Pirès (le meilleur consultant jamais
vu sur un plateau de télévision) pour savoir que le joueur espagnol,
contrairement aux cinq autres nommés, n'a jamais été élu Ballon d'Or, ce
qui constitue, disons-le tout net, une aberration manifeste.
Même s'il
convient de ne pas accorder trop d'importance à une récompense
individuelle sur laquelle certains choix discutables ont à plusieurs
reprises jeté le discrédit, si un joueur méritait de succéder à Luis
Suarez, distingué en 1960, c'est bien Raúl Gonzalez Blanco, sans doute
le meilleur attaquant que l'Espagne ait jamais produit, devant les
Butragueno, Morientes et Villa. En seize saisons au Real Madrid, Raúl a
planté 230 buts en Liga (soit une moyenne supérieure à 14 pions) et
signé huit exercices à plus de quinze pions, avec une pointe à 25 unités
en 1998-99.
jeudi 18 novembre 2010
Ballon d'Or revisited
Le
Ballon d'Or est la récompense individuelle la plus prestigieuse et la
plus convoitée, mais le choix de certains lauréats laisse parfois
perplexe. Entre les très bons joueurs surcotés qui ne méritent pas de
côtoyer les Beckenbauer, Di Stefano et autres Platini, les vrais cadors
élus la mauvaise année, les incongruités notoires et les oubliés
systématiques, on en vient à se demander si les types qui votent
méritent le nom de spécialistes et sont réellement payés à regarder des
matches. Pour tenter de rétablir la vérité, La Pause Cigare propose un
examen approfondi du palmarès depuis 1995 et l'attribution du trophée à
George Weah et décerne son Baron d'Or au plus méritant pour chaque
saison, arguments à l'appui. Retour en arrière sur quinze années de
choix discutables.
Ballon d'Or est la récompense individuelle la plus prestigieuse et la
plus convoitée, mais le choix de certains lauréats laisse parfois
perplexe. Entre les très bons joueurs surcotés qui ne méritent pas de
côtoyer les Beckenbauer, Di Stefano et autres Platini, les vrais cadors
élus la mauvaise année, les incongruités notoires et les oubliés
systématiques, on en vient à se demander si les types qui votent
méritent le nom de spécialistes et sont réellement payés à regarder des
matches. Pour tenter de rétablir la vérité, La Pause Cigare propose un
examen approfondi du palmarès depuis 1995 et l'attribution du trophée à
George Weah et décerne son Baron d'Or au plus méritant pour chaque
saison, arguments à l'appui. Retour en arrière sur quinze années de
choix discutables.
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