Les nostalgiques et connaisseurs se souviennent sans doute de l'épopée européenne de Villareal en 2005-2006, qui, avec les Riquelme, Forlan, Cazorla, Tacchinardi, Arruabarena et autres Senna, avait atteint le dernier carré de la Champions League après avoir fini en tête de son groupe puis sorti les Rangers et l'Inter avant d'échouer d'un rien devant Arsenal à se qualifier pour la finale. Curieusement, lorsqu'on évoque les cadors de la Liga, on songe immédiatement à l'immuable trio Barcelone-Real-Atletico, voire à l'Athletic Bilbao, au FC Séville ou à la Real Sociedad, mais on tend trop souvent à négliger le sous-marin jaune qui a pourtant décroché une belle cinquième place la saison dernière avec vingt succès et occupe actuellement une superbe troisième position avec le remarquable bilan de 38 points et 12 victoires en 17 journées. Les hommes de Marcelino ne se sont inclinés qu'à trois reprises sur la pelouse de l'Atletico, au Bernabeu et à domicile contre le Barça, devraient finir une nouvelle fois dans le top cinq et peuvent même viser une place sur le podium.
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mardi 6 janvier 2026
mercredi 21 novembre 2012
Riquelme, le playmaker
Pour
diverses raisons, Juan Roman Riquelme n'a pas fait la carrière que son
immense talent lui promettait. Idole des fans de Boca Juniors, club où
il jouit d'un statut quasi-divin, il possédait assez de qualités pour
s'imposer comme le patron d'un grand club européen, mais son passage au
Barça se solda par un échec, la faute à Van Gaal et à un mental et une
implication pas toujours à la hauteur de son génie. Riquelme a toujours
traîné une réputation de dilettante brillant, d'artiste fragile, et,
disons-le tout net, de cinglé notoire, qui lui a valu de sérieux soucis
relationnels avec ses entraîneurs et sélectionneurs et l'a privé de
plusieurs rendez-vous majeurs.
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