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lundi 16 février 2026

Marseille, le sketch permanent

Quelques jours après Roberto De Zerbi, qui a expliqué avoir vécu une histoire d'amour inachevée avec Marseille, c'est au tour de Mehdi Benatia, le directeur sportif, de quitter le navire. L'ancien joueur de la Roma et du Bayern paie des résultats désastreux (élimination rocambolesque en Champions League, dérouillée en règle au Parc, nuls face au PFC et Strasbourg après avoir mené de deux buts à un quart d'heure de la fin, le syndrome des guibolles qui flageolent et de la friabilité mentale) et une politique de recrutement sans queue ni tête et court-termiste qui a constitué à chambouler l'effectif à chaque mercato. Qu'est-il advenu des fameux "minots" qu'on nous a survendus pendant des semaines? Robinio Vaz a été transféré à la Roma et Bakola vendu à Sassuolo. Pas grave. On se fait prêter Nwaneri, qu'on aligne à chaque match comme s'il était au club depuis cinq ans. Le seul ancien à qui l'on fait toujours confiance, c'est Balerdi, absolument cataclysmique contre le PSG et capitaine d'un vaisseau à la dérive.

lundi 5 janvier 2026

Un OM surcoté

Alors que Roberto De Zerbi avait déclaré très humblement avant le coup d'envoi de la saison ne pas être la pour finir deuxième, l'OM occupe ce matin la troisième place du classement à huit points du leader lensois et sept du rival parisien. Ses hommes ont réussi l'exploit de s'incliner 2-0 au Vélodrome face à Nantes, qui n'avait remporté que deux matches et comptait le mirifique total de onze points après seize journées. Non contents de se montrer totalement indigents dans le jeu, les Phocéens ont totalement perdu les pédales, à l'image de Vermeeren, coupable d'un tacle inconsidéré et dangereux sur Lopes, et Nadir, qui a récolté deux cartons jaunes en trois minutes et laissé ses partenaires finir le match à neuf. Alors que les Canaris ne parvenaient pas à faire le break, ils ont eu droit à un petit coup de main de l'inévitable Pavard, auteur d'une faute sur Abline qui a offert le penalty décisif à Cabella, un ancien de la maison: difficile de faire pire comme bilan.

lundi 8 avril 2024

Rions un peu avec l'effet Gasset

Les médias français, à de rares exceptions près, sont vraiment affligeants de nullité et de démagogie. Ils n'ont jamais le moindre mot de reproche envers Deschamps, passent leur temps à critiquer Luis Enrique qui est le meilleur entraîneur du PSG depuis longtemps et sont prêts à caresser le prolo dans le sens du poil dès que l'OM gagne trois matches de suite. Ainsi, que n'a-t-on pas entendu à propos du fameux "effet Gasset"? Après une série de quelques victoires, on a pu lire que le nouvel entraîneur marseillais, qui n'est jamais que le troisième de la saison, avait su  "trouver les mots" pour redonner confiance au groupe, qu'il s'agissait d'un entraîneur qui avait "un gros vécu et une grosse expérience internationale", qui "savait parler aux jeunes joueurs" et s'avérait "un bon tacticien". L'ancien sélectionneur de la Côte d'Ivoire, qui sous ses ordres a été littéralement humiliée à domicile lors de la dernière CAN par la terrifiante Guinée équatoriale, a été décrit à son arrivée à l'OM fin février 2024 comme un homme reconnu pour son relationnel envers les joueurs, sa capacité à mobiliser les groupes placés sous sa responsabilité et sa culture du travail. Bref, n'ayons pas peur des mots, il s'agissait ni plus ni moins que l'un des meilleurs techniciens du monde. Les Ancelotti, Klopp et autres Guardiola n'avaient qu'à bien se tenir. On allait voir ce qu'on allait voir et ça allait méchamment faire du bruit dans Landerneau. Sous la houlette de l'homme à la casquette, l'OM allait enchaîner les succès, remonter spectaculairement au classement et accéder au podium. Marcelino était une pipe, Gattuso un incompétent notoire, et Longoria avait enfin mis la main sur le coach qui allait redonner de l'élan au club marseillais au cours d'une fameuse mission de cent jours qui allait secouer le microcosme de la Ligue 1.

lundi 19 février 2024

L'OM ou le grand vide

Gennaro Gattuso, qui n'a jamais réussi à s'installer sur un banc sur la durée et a échoué partout où il est passé, n'est plus l'entraîneur de l'OM. Il paye un jeu incroyablement pauvre et indigent, une forme d'impuissance face à la situation (il a lui-même avoué publiquement ne pas savoir comment entraîner cette équipe) et une absence totale de résultats (aucune victoire en 2024 et une défaite de trop à Brest). Si Marseille ne se qualifie pas face au Chaktior (et c'est vraiment loin d'être fait, étant donné l'incapacité de l'équipe de gérer la pression, comme on a pu le voir face au Panathinaïkos), le club n'aura strictement plus rien à jouer, puisqu'il sera sorti de toutes les coupes et totalement largué dans la course à l'Europe. Les supporters, qui semblent avoir plus de pouvoir que les dirigeants et, rappelons-le, avaient sifflé Tudor lors du premier match de championnat la saison dernière, ont eu la peau d'un Marcelino pourtant invaincu, et la réalité du terrain a eu raison de Gattuso, un coach dont les limites techniques et tactiques, le parcours on ne peut plus chaotique et le manque chronique de résultats aussi bien à Palerme et Naples qu'à Valence en faisaient la victime expiatoire idéale. La seule grinta ne suffit pas, il faut aussi défendre un véritable projet de jeu et des idées, comme avait pu le faire Tudor, qui avait fait de l'OM l'une des toutes meilleures équipes du championnat et une formation implacable à l'extérieur, alors qu'aujourd'hui Marseille est quasiment incapable de se déplacer sans perdre. On souhaite bien du courage à Jean-Louis Gasset, qui a réussi l'exploit de perdre sa place de sélectionneur de la Côte d'Ivoire pendant la CAN.

samedi 21 janvier 2023

On n'arrête plus l'OM


Après sa victoire en Coupe hier soir face à Rennes grâce à un joli but de Guendouzi, l'Olympique de Marseille reste sur huit succès consécutifs toutes compétitions confondues et demeure invaincu depuis sa défaite douloureuse face à Tottenham en Champions League, qui prive le club de toute compétition européenne: victoires contre Rennes et Hyères en Coupe, contre Lyon (1-0), à Monaco (2-3), contre Toulouse (6-1), à Montpellier (2-1), à Troyes (2-0) et contre Lorient (3-1). Après un mois d'octobre difficile marqué par les revers à domicile contre Ajaccio (1-2) et Lens (0-1) et à l'extérieur à Paris (0-1) et à Francfort face à l'Eintracht (1-2, un résultat qui leur coûte une place en Ligue Europa), les Marseillais ont spectaculairement redressé la barre et occupent désormais seuls la troisième place du classement avec 42 points (13 victoires, 3 nuls, 3 défaites pour une moyenne remarquable de 2,2 points par match), un total qui leur vaudrait en temps normal le fauteuil de leader si le PSG et Lens ne carburaient pas à un tel régime en tête de classement. L'optimisme est de rigueur et les ambitions sont élevées du côté de la Canebière, et si on ne parle pas encore ouvertement du titre, tous les espoirs sont permis si l'équipe continue sur ce rythme. Il n'est pas impossible que l'OM nous refasse le coup de la saison dernière et termine le championnat à la seconde place, et en tout cas on voit mal les Rennais et les Monégasques, quatrièmes ex aequo à cinq points des Olympiens, revenir sur eux.