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jeudi 5 février 2026

Monaco, la politique du has been

Trop souvent dans le football, lorsque la situation tourne au vinaigre et que les résultats ne suivent pas, c'est l'entraîneur qui sert de fusible et se fait lourder pour payer les pots cassés et calmer les supporters (le fameux "choc psychologique", qui bien souvent relève plutôt du pétard mouillé). Adi Hütter n'a pas fait exception à la règle, remercié qu'il a été en octobre dernier alors qu'il avait conduit l'AS Monaco à une méritoire troisième place la saison dernière. Le technicien autrichien a été remplacé sur le banc de touche par Pocognoli, qui compte pour l'instant huit victoires, cinq nuls et huit défaites, soit le pire bilan d'un entraîneur monégasque depuis Thierry Henry. En réalité, le véritable responsable de la saison désastreuse du club de la principauté, actuel dixième du championnat, se nomme Thiago Scuro, qui occupe le poste de directeur général et fait montre de moins de compétence que Daniel Lauclair au micro de France Télévisions un soir de coupe de France.

dimanche 28 septembre 2025

Monaco, l'alerte rouge

Evidemment, il n'y a pas encore le feu à la maison, puisque l'AS Monaco compte douze points et quatre succès après six journées et occupe le premier quart du classement, en attendant les résultats lillois, lyonnais, lensois et rennais. Mais cette seconde défaite consécutive à l'extérieur après la déroute brugeoise et ces sept buts encaissés en deux déplacements a priori guère insurmontables pose question. L'ASM peine à remporter ses matches facilement et confortablement (sept buts inscrits après la 80ème minute), arrive trop rarement à contrôler une rencontre et à se mettre à l'abri et concède trop de buts, même face à des adversaires supposés inférieurs. Le premier bilan reste insuffisant et problématique pour une formation qui se présente comme l'une des meilleures de l'hexagone et prétend à un podium en fin de saison. Toujours positif et optimiste, Adi Hütter semble à court de solutions et son équipe semble bien fragile à l'heure de recevoir Manchester City à Louis II, un rendez-vous déjà capital pour éviter un zéro pointé après deux journées de Champions League qui ferait très mauvais genre.

vendredi 5 juillet 2013

Monaco-Real 2004: le point d'orgue

Lors de la saison 2003-2004, l'AS Monaco signe un parcours extraordinaire en Champions League et devient la troisième équipe française à se hisser jusqu'à la finale de la grande Coupe d'Europe après Saint-Etienne et l'Olympique de Marseille. Les hommes de Didier Deschamps, que personne ne voyait à pareille fête, créent la surprise et se taillent une route jusqu'à Gelsenkirchen à grands coups d'exploits (victoire à Eindhoven et un retentissant 8-3 contre La Corogne en poule, deux matches superbes pour sortir Chelsea en demi-finale), dont le plus mémorable reste à coup sûr l'élimination du Real Madrid de Zidane, Ronaldo et cie. Les clubs français ont pris l'habitude de sortir des matches de dingues au stade des quarts de finale (Saint Etienne-Dinamo Kiev 1976, OM-Milan AC 1991, PSG-Real Madrid 1993, Bordeaux-Milan AC 1996), et la rencontre du 6 avril 2004 s'inscrit dans cette grande lignée.

samedi 19 février 2011

Fernando Morientes, dans l'ombre et la lumière

Parce qu'il a joué aux côtés des plus grands attaquants au Real Madrid (Raul, Suker, Mijatovic, Ronaldo), on tend trop souvent à oublier le rôle majeur qu'a joué Fernando Morientes au sein d'une équipe qui a dominé l'Europe au tournant des années 2000. Dans l'ombre des stars, ce joueur aussi discret qu'efficace savait admirablement se mettre au service du collectif et faire briller ses partenaires d'attaque. Constituant un excellent point d'appui en pointe de par son gabarit et la qualité exceptionnelle de son jeu aérien, Morientes causait de gros soucis aux défenses adverses par sa finesse technique et la justesse de son jeu en remise, qui lui permettaient de combiner à merveille avec des attaquants plus mobiles.